Du cheval à l'assiette : GAIA appelle à mettre fin à la viande de cheval en Belgique

Du cheval à l’assiette : GAIA appelle à mettre fin à la viande de cheval en Belgique

L’enjeu va au-delà de ce que l’on trouve dans un snack. En 2025, 1.662 équidés ont été abattus dans les abattoirs belges, tandis que la Belgique a importé 12.268 tonnes de viande de cheval, un volume que GAIA estime à environ 38.500 chevaux.

Pour GAIA, cela démontre pourquoi il ne suffit pas de simplement changer l’origine de la viande de cheval. L’organisation réclame les équidés doivent être totalement exclus de la chaîne alimentaire, y compris la fin de leur abattage et de leur exportation pour la consommation humaine et une interdiction de la commercialisation de la viande équine en Belgiquequelle que soit son origine.

La traçabilité est un élément important de cette discussion. Le secteur de la viande chevaline est depuis longtemps confronté à des inquiétudes concernant la fiabilité de l’identification et de la documentation. Les contrôles belges de 2020-2021 ont découvert des passeports pour chevaux falsifiés parmi les documents examinés, tandis qu’un nouvelle enquête internationale en septembre s’est concentrée sur des tentatives présumées de réintroduction de chevaux exclus de la chaîne alimentaire, y compris les chevaux de sport.

Une identification et une traçabilité fiables sont essentielles pour protéger les chevaux alors qu’ils se déplacent à travers l’Europe pour l’élevage, le sport, le commerce, le sauvetage et les loisirs. C’est pourquoi nous réclamons un système européen de traçabilité des équidés moderne, harmonisé et efficace.

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