Moment historique alors que l’Écosse interdit les courses de lévriers
Le 18 mars, le Parlement écossais a adopté la Projet de loi sur les courses de lévriers (infractions) (Écosse)présenté par Mark Ruskell MSP, avec 70 voix pour, 27 contre et 19 abstentions. Cette décision place l’Écosse parmi un nombre croissant de pays qui s’apprêtent à mettre fin aux courses de lévriers.
Cette évolution suit de près une action similaire au Pays de Galles, où une législation interdisant cette pratique a été adoptée un jour plus tôt, signalant une dynamique croissante à travers le Royaume-Uni.
L’interdiction est le résultat d’années de plaidoyer soutenu de la part du Délier le lévrier coalitionun groupe de neuf organisations de protection des animaux travaillant ensemble pour mettre fin aux courses de lévriers en Écosse. Leur campagne combinait engagement politique, mobilisation du public et plaidoyer fondé sur des données probantes, y compris une campagne largement soutenue lettre ouverte au gouvernement écossais qui a rassemblé plus de 22 000 signatures.
Les courses de lévriers sont incompatibles avec le bien-être animal, en raison de préoccupations persistantes telles que les blessures, la sur-reproduction et le traitement des chiens pendant et après leur carrière de course. La nouvelle législation reflète l’inquiétude croissante du public et démontre la volonté des décideurs politiques d’agir sur la base de preuves scientifiques.
Les militants ont accueilli le vote comme une étape décisive reconnaissant les lévriers comme des animaux de compagnie plutôt que comme des marchandises. Ils soulignent également que l’interdiction envoie un signal fort au-delà de l’Écosse, renforçant les appels lancés aux autres pays pour qu’ils abandonnent progressivement cette pratique.
La coalition à l’origine de la campagne rassemble des organisations du Royaume-Uni et du monde entier, notamment Un genre, GREY2K États-Unis dans le monde et le Ligue contre les sports cruels en Écosseaux côtés de groupes de base qui ont joué un rôle clé dans la mobilisation du soutien du public.
Avec cette décision, l’Écosse renforce son rôle de leader en matière de bien-être animal et s’inscrit dans une démarche européenne plus large visant à mettre fin aux pratiques qui causent des souffrances aux animaux.
