Les membres de l’Eurogroupe pour les Animaux mènent la charge en faveur de la science non animale
Les initiatives récentes de l’UE, notamment Feuille de route de l’UE éliminer progressivement les tests sur les animaux dans les évaluations de la sécurité chimique, le Une substance, une évaluation paquet, le Stratégie européenne pour les sciences de la viela proposition de Loi sur les biotechnologieset le Action sur l’Espace européen de la recherche montrent que le passage à la science non animale est déjà en cours.
La collaboration entre les institutions européennes, les chercheurs, l’industrie et la société civile accélère également les progrès. Le développement d’un plan d’action Le fait que les sociétés pharmaceutiques accélèrent la transition vers des sciences non animales est un bon exemple de la façon dont des progrès significatifs pour remplacer l’expérimentation animale peuvent être réalisés lorsque les parties prenantes de différents secteurs unissent leurs forces pour conduire le changement.
Pourtant, le chemin à parcourir n’est pas sans obstacles. Le Statistiques de l’UE 2023 sur l’utilisation des animaux dans les procédures scientifiques et le deuxième rapport de mise en œuvre de la directive 2010/63/UE mettent en évidence les obstacles persistants au remplacement des utilisations animales.
Notamment, le dépendance continue sur les procédures basées sur les animaux, malgré l’existence de solides méthodes non animalesrévèle un écart évident entre le progrès scientifique et la mise en œuvre pratique.
Il est encourageant de constater que les organisations du réseau Eurogroup for Animals sont déjà à l’origine du changement, depuis le développement d’outils et de bases de données innovants jusqu’à la promotion de campagnes de plaidoyer, d’actions en justice et de financement pour une recherche sans animaux :
