Le moment est venu pour les exigences d’importation en matière de bien-être animal

Le moment est venu pour les exigences d’importation en matière de bien-être animal

En revanche, le Accord UE-Mercosur ne comprend que des dispositions limitées en matière de bien-être animal, la principale condition s’appliquant aux œufs en coquille. Avec seulement 36 tonnes échangées en 2025, cela affecte une part négligeable des échanges agricoles dans le cadre de l’accord. La plupart des échanges concernent en revanche des produits tels que la viande bovine et la viande de poulet, qui ne sont pas soumis à des exigences de production comparables en vertu de l’accord. Ceci est particulièrement pertinent à la lumière de enquêtes récentesqui a documenté de graves problèmes de bien-être dans les systèmes de parcs d’engraissement fournissant de la viande bovine au marché de l’UE, notamment le surpeuplement, le stress thermique, les restrictions de mouvement, les mauvaises conditions d’hygiène et les problèmes de santé liés à l’alimentation. Cette approche contraste avec l’accord commercial UE-Nouvelle-Zélande, dans lequel la viande bovine produite dans les parcs d’engraissement est explicitement exclue de l’accès préférentiel pour des raisons de durabilité, ce qui soulève la question de savoir pourquoi de telles méthodes de production sont considérées comme incompatibles dans ce contexte, mais restent éligibles dans le cadre de l’UE-Mercosur.

Le enquête complète, documentée par Animal Welfare Foundation dans 21 établissements d’élevage bovin agréés pour les exportations de l’UE en Uruguay, en Argentine et au Brésil, est disponible ci-dessous :

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