La réponse massive à la consultation publique sur le bien-être animal prouve que la législation doit être une priorité

La réponse massive à la consultation publique sur le bien-être animal prouve que la législation doit être une priorité

Ce résultat reflète clairement le souhait des citoyens : que l’UE fasse mieux pour tous les animaux. Plus de 95 % de toutes les réponses ont été soumises par des citoyens de l’UE, le reste étant par des citoyens de pays tiers, des universitaires et des entreprises, entre autres.

Le consultation publique a été publié plus tôt cette année, marquant un retard de deux ans depuis que la Commission européenne a promis de présenter une proposition visant à mettre à jour le règlement qui protège les animaux élevés dans les fermes.

Ce règlement, qui impacte jusqu’à 2 milliards d’animaux dans l’UE, n’a pas été actualisé au cours des deux dernières décennies, malgré une multitude d’études scientifiques soulignant que il n’est plus adapté à son usage. De plus, le une législation très fragmentée l’ensemble de l’UE entraîne des distorsions du marché et des charges supplémentaires pour les acteurs de la chaîne agroalimentaire.

En 2026, les organisations de protection des animaux attendent :

  • La publication d’un rapport complet proposition de législation révisée sur le bien-être animal, comprenant une interdiction de l’élimination progressive des cages en réponse à l’ICE End the Cage Age.
  • Interdiction des élevages d’animaux à fourrure et des produits en fourrure sur le marché de l’UE quand la Commission européenne apporte une réponse officielle à l’initiative citoyenne européenne Une Europe sans fourrure d’ici mars.

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