L'agence suédoise des marchés publics établit des critères pour des races de poulets plus saines

La CE doit réaffirmer son engagement en faveur d'une action législative sur le bien-être animal, car une fuite partielle suscite des inquiétudes

Une fuite partielle du programme de travail de la CE, publiée dans les médias bruxellois, manque la mise à jour attendue depuis longtemps de la législation européenne sur le bien-être animal, qui a été concrètement prévu et a promis d’être livré d’ici fin 2026.

Cette nouvelle intervient alors que la CE poursuit son consultation publique sur la modernisation de la législation, qui a déjà reçu plus de 500 réponses, et à la suite d'un appel à témoignages qui s'est terminé au cours des derniers mois.

C'est contradictoire avec les engagements répétés du commissaire Várhelyi d'éliminer progressivement les cagesen réponse à l'ICE Mettre fin à l’ère des cagesà laquelle la CE s'est engagée à donner suite dès 2021. Commissaire Várhelyi promis que les premières propositions seront publiées d'ici 2026, une position qu'il réaffirmé à plusieurs reprises.

La modernisation des règles européennes en matière de bien-être animal a également été marqué comme une action importante dans le rapport final produit par le dialogue stratégique sur l’avenir de l’agriculture de l’UE, aujourd’hui le Conseil européen de l’agriculture et de l’alimentation (EBAF).

Malgré ces signaux inquiétants, les organisations de protection des animaux sont convaincues que la révision de la législation sur le bien-être animal est toujours à l’ordre du jour et exhortent la CE à réaffirmer son engagement en faveur d’une action législative dans le cadre de son programme de travail 2026. Il est crucial de répondre aux exigences des citoyens de l’UE, qui ont utilisé tous les outils en leur pouvoir pour demander à l’UE de faire mieux pour les animaux.

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